The port of Bormes Les Mimosas is located is a calm bay facing the "golden islands" and the National Marine Park of Port Cros. This situation offer a straight and rapid way to the best diving spots of the med.
Le village de Bormes les Mimosas ravira les amateurs de ballade, de gastronomie et de botanique dans un cadre médiéval enchanteur.En savoir plus...
BORMES PLONGÉE is located in the cantral part of the port of Bormes Les Mimosas.
PADI International Diving school and dive center.
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You will enjoy your dives with our professional diving instructor team.
Experience at your service and for your pleasure.
Patrimoine du 12ème siècle - Référencé parmi les plus beaux sites du Var, le village médiéval de Bormes-les-Mimosas constitue une étape de découverte incontournable pour les amoureux de vieilles pierres et les passionnés d'histoire.
Aventurez-vous dans ses ruelles tortueuses, allez au gré de votre inspiration, vous n'en serez que ravis.
De la place de "l'Isclou d'Amour" ou du "Poulid Cantoun" à la "Ruelle des Sarrasins", la rue "Rompi Cuou", ou encore la "Venelle des amoureux", la surprise sera au rendez-vous : architecture d'époque, porches sculptés, façades patinées aux couleurs du Midi, voûtes abritant brocantes, petits ateliers ou chapelier… vous aurez à découvrir, à admirer..
Réputé pour sa situation géographique et sa tranquilité, le port de plaisance de Bormes les Mimosas vous accueille toute l'année.
Construit en 1969, dans la quartier de la Favière c'est un port d'architecture moderne géré de manière privée par le Yacht Club International de Bormes-les-Mimosas. Son plan d'eau de 7ha. et ses 2300 mètres de quai offrent 950 postes d'amarrage dont une centaine pour le passage.
Son concept et sa large gamme d'équipements assurent aux plaisanciers une escale des plus agréables.
Très attaché à son environnement, le port arbore fièrement, depuis de très nombreuses années, le Pavillon Bleu d'Europe, un "écolabel" gage d'une qualité environnementale. Il participe à l'Opération "Ports propres" en Provence Alpes Côte d'Azur avec notamment la mise en place d'un tri sélectif et d'un “Point Propre" au carénage; et pour les plaisanciers une " Station Bleue ” permettant le pompage des eaux grises et noires des bateaux .
Le Pavillon des Trophées de l'Escale vient d'être installé au pied de la capitainerie.
Christian PROCUREUR
Gérant associé
Moniteur CMAS 2*
Capitaine 200 marine marchande
Créateur de Bormes Plongée. 30 ans d'expérience en plongée.
Stéphane BESSET
BEES 1 PLONGEE, VOILE et SKI
Assistant Instructeur PADI
15 ans d'expérience en plongée.
Mirko RONSMANS
BEES 1 PLONGEE et NATATION
MF2 FFESSM
MASTER SCUBA DIVER TRAINER PADI
LES BATEAUX
NAUTICA: Vedette de 10.5m et d'une capacité 19 plongeurs.
K 2: Semi rigide de 9.50 m et d'une capacité de 19 plongeurs.
Une équipe permanente de marins et moniteurs professionnels veilleront sur votre sécurité et votre confort dans une ambiance décontractée.
LE CENTRE DE PLONGEE
BORMES PLONGEE est une structure à « taille humaine » où tout est mis en oeuvre pour votre plaisir et votre sécurité.
Notre local à quelques pas des bateaux, dispose de vestiaires, toilettes, douches et salle de cours .
Centre Partenaire AQUALUNG , nous proposons à la location les derniers équipements de la marque (combinaisons, gilets et détendeurs).
Notre boutique adjacente présente une gamme de vêtements, accessoires de plongée et souvenirs.
BORMES PLONGEE, c’'est aussi une école de formation ANMP/FFESSM et un DIVE CENTER PADI avec des cours particuliers à la carte et un planning organisé selon vos disponibilités.
FONCTIONNEMENT
Horaire:
Le matin: rendez vous à 8.30, distribution et préparation du matériel. Départ 9.00. Retour vers 11.30
L'après midi: rendez vous à 14.30, distribution et préparation du matériel. Départ 15.00. Retour vers 17.30
Temps de navigation: de 20 à 45 minutes
Roches, tombants et secs, les choix sont variés et la faune toujours très présente.
Le relief des sites est généralement composé de longues arêtes et de tombants allant jusqu'à 60 m.
D'autres plus particuliers vous permettront de découvrir " la piste de ski " ou des " HLM à langoustes " !En savoir plus...
Notre secteur d'activité abrite de nombreuses épaves de Porquerolles à St Tropez.
D'un intérêt historique lié aux différentes guerres mondiales, les épaves sont surtout un havre de vie pour les espèces marines.
Vous serez surpris par la profusion de vie et l'exubérance de couleur sur ces sites.
Les plus célèbres : Le Donator, le Togo, le Rubis.En savoir plus...
Le Parc national de Port-Cros, premier parc national marin en Europe, a été créé en décembre 1963.
Il s'étend sur 700 ha de superficie terrestre, avec les îlots de Bagaud, du Rascas et de la Gabinière et 1300 ha en mer.
Espace témoin, il rassemble un grand nombre des espèces terrestres et marines caractéristiques de la Méditerranée occidentale.En savoir plus...
STAGE EPAVES et SECS PROFONDS 2012
Infos et dates
Dates des stages au printemps 2012
Avril: du 9 au 13/04
Mai: du 21 au 25/05
Juin: du 18 au 22/06
Au programme:
Découverte des épaves mythiques de la région (donator, grec, togo, rubis...) et des secs profonds réservés aux plongeurs confirmés !
5 jours / 10 plongées (forfait plongée à 250 euros)
Des tarifs surprenants pour un séjour inoubliable !!
Séjour en studio : 475 € par personne
Les studios de la plage
A 800m du centre de plongée, 8 studios de maximum 4 personnes
Tarif basé sur un studio occupé par 4 personnes.
Séjour en hôtel deux étoiles : 495 € par personne
La Parenthèse **
Dans une rue calme, à 800m du centre de plongée, cet hôtel deux étoiles a obtenu le label Logis de France.
Tarif basé sur chambre double ou triple sans ménage dans les chambres pendant le séjour (ménage : + 3 euros par jour).
Taxe de séjour : + 0,77 euros par personne et par nuit. Petit déjeuner compris. Chèques vacances acceptés.
Séjour en hôtel trois étoiles : 535 € par personne
Le Grand Hôtel ***
Dominant le village médiéval à 5km du centre de plongée, un hôtel de charme au panorama unique sur la rade de Bormes et les îles d’or.
Tarif basé sur chambre double. Taxe de séjour incluse. Chèques vacances acceptés. Petit déjeuner compris.
Quelle que soit l'option d'hébergement choisie, ce tarif comprend :
• 5 nuits avec arrivée le dimanche soir,
• Le déjeuner (plat, dessert et café) et le dîner (entrée, plat et dessert) pris au restaurant « Le Winch » sur le port de Bormes à 100m du centre de plongée (1er repas le dimanche soir, dernier repas vendredi midi),
• 10 plongées (1ère plongée le lundi matin et dernière le vendredi après-midi), blocs, lestage et gonflage inclus. (Pour info : Forfait plongée = 250 € par personne)
Ce tarif ne comprend pas :
• Les éventuels suppléments pour les sorties à la journée (+5 euros/jour/pers).
• La location du matériel individuel (possibilité de location de matériel au centre),
• La location des blocs de décompression O2 et le gonflage O2.
Conditions requises
Etre en bonne condition physique
Etre Niveau 3 minimum
Diaporama
Voici pour votre plaisir une palette colorée des richesses insoupçonnées de Port Cros...
Cliquez pour agrandir ou faire défiler en diaporama
Port Cros est un joyau que nous devons préserver...
La charte a été mise en place afin de reglementer la plongée dans les eaux du parc.
Sont interdits:
Pour plus de détail: Charte de Port Cros en PDF
Nous proposons régulièrement des journées complètes à Port Cros.
Ceci afin de vous faire découvrir le charme de ce petit port pittoresque.
Repas et gonflage sur place.
Parc National
La Gabinière Tombant Est 0-50 m
La Gabinière Ouest 0-30 m
Le sec de la Gabinière 14-45 m
La pointe du Vaisseau 0-45 m
La pointe de la Croix 0-35 m
La pointe de la Galère 0-35 m
Montrémian 0-32 m
Secs profonds
Le sec du sarranier 17-42m
Les Mamelles 34-60m
Les Aiguilles de Maupertuis 35-62 m
La tartane 34-38 m
La roche Collet 28-36m
Roches et Cap
Le cap Benat 0-25m
La fourmigues du Lavandou 0-35 m
Historique de l'épave :
La Tantine dite la Barge aux congres reste une énigme encore aujourd’hui. On ne connaît presque rien de cette épave, ni la date de son naufrage, ni la raison exacte de celui-ci. On suppose qu’il s’agissait d’un remorqueur équipé d’une grue à l’arrière. Lors du remorquage d’un chaland par gros temps, le déplacement des briques (dont on ignore le pourquoi de leur présence à bord) aurait déstabilisé le navire et entraîné sa perte. Le chaland aurait pu être sauvé lorsque l’on rompit la remorque.
Description :
C’est une plongée difficile d’une part car elle profonde et d’autre part car il y a souvent un fort courant sur le site. Sa petite taille rend la localisation difficile.
L’épave n’a absolument aucun intérêt et on ne ressent pas de fascination particulière en la voyant pour la première fois. Elle mesure environ 20 m de long sur 6 m de large et 3 m de haut. Elle repose posée à plat sur le sable. Dix minutes sont tout fait suffisantes pour en faire le tour. La grande partie du remorqueur est plate. L’arrière, là où se trouve la grue qui est replié sur le pont, est légèrement surélevé de 2 m. Le bastingage a en partie disparu.
Quelques restes de filets se trouvent sur le côté tribord de la Barge sans grand danger pour les plongeurs.
Faune et flore :
Le principal intérêt de la Barge sont les congres qui y ont élus domiciles. D’aucun diront que désormais elle mériterait d’être rebaptisé « La Barge aux Mostelles ». Il est vrai que celles-ci sont très présentes et que le nombre de congres a fortement diminué depuis quelques années.
Ce qu’oublie de préciser ces plongeurs, c’est que s’il y a moins de congres qu’auparavant, c’est qu’aujourd’hui peu ou plus de bulleurs pratiquent le feeding. En effet il n’était pas rare de voir descendre des palanquées entières les poches de stab contenant des œufs durs pour nourrir ces prédateurs et les voir évoluer autour d’eux en pleine eau. De nombreux congres sont ainsi morts d’indigestion. Le jour où l’on a arrêté cette déplorable pratique, les congres se retrouvant sans livreurs à domicile ont désertés l’épave.
Néanmoins malgré cela il reste encore plus d’une dizaine de magnifiques spécimens dépassant les 2 m de long. Il y a également de jolies murènes. Les phares permettent parfois d’éclairer un curieux trio : un congre, une murène et une mostelle les uns à côté des autres.
Pour pouvoir admirer tous ces poissons, il faut presque se coucher sur le sable pour éclairer le dessous des tôles. Il faut donc faire attention au lestage, à son équilibrage, et surtout à son palmage, ceci bien évidemment afin de ne pas soulever des nuages de sable pour les autres plongeurs.
L'espingole fut construit en 1900 par les chantiers havrais Augustin Normand. Long de 56 mètres sur 6 de large, il jaugeait 330 tonneaux. Sa propulsion était assurée par 2 moteurs de 2600 CV qui lui permettaient d’'atteindre la vitesse de 27 nœuds. Son équipage comprenait 62 hommes.
L’Espingole était dotée d’'un canon de 65 mm, six de 47 mm et de 2 torpilles. Il participe au début du siècle à une expédition en Turquie, puis on le retrouve à Rochefort et ensuite à Toulon. Le 4 février 1903 le Contre-Torpilleur effectue des manœuvres. Alors qu’il suit l’Epée, il heurte le sec de Taillat et s’échoue. Les secours posent des paillets Makaroff, délestent le bateau de son chargement, transfèrent les canons, et l’Espingole se dégage. La Hallebard le remorque alors vers Cavalaire, mais après un kilomètre l’Espingole coule. On tente de le renflouer en glissant une chaîne sous la coque sans succès.
Le Contre-Torpilleur repose sur un fond de sable par 39 mètres de profondeur. L’Espingole peut être visitée en une seule fois sans aucun problème. Le courant est rarement fort, et la visibilité souvent excellente.
La poupe est coupée du centre du navire. L’hélice est toujours présente mais très ensablée. Une petite partie des pales émerge encore. Entre la proue et la partie centrale du navire se trouve un gros chargement de briques étalé sur le sable. La silhouette de l’Espingole est celle d’un squelette de métal géant. La coque a en effet disparu laissant des tôles en arcs de cercles plantées dans le sable, ressemblant ainsi étrangement aux côtes d’une cage thoracique. On peut facilement et sans risque pénétrer dans les différentes parties de l’épave. On visite ainsi la salle des machines, son énorme tuyauterie et les quartiers de l’équipage. Juste avant la proue on peut admirer les chaudières qui sont désormais couchées sur tribord. La chaîne qui devait permettre à l’Espingole de retrouver la surface est toujours visible.
Le bordage de la proue a un peu mieux résisté au poids des ans que le reste du navire. Bien que n’étant plus visible, le chargement d’obus de 47 et 65 mm est toujours présent. Il reste quelques spécimens enfouis sous le sable de la proue. Mais gare aux amateurs, les obus n’ont jamais été neutralisés.
Conclusion : sans être parmi les plus belles épaves varoises, l’Espingole n’en est pas moins agréable à visiter.
Le vapeur en fer à roues Ville de Grasse jaugeait 150 tonneaux et était équipé d’une machine à vapeur de 70 CV. Il appartenait à la Compagnie Grasse-Cannes pour laquelle il effectuait la navette entre Marseille, Cannes et Nice. Sa courte carrière, trois ans, se termine dans la nuit du 16 décembre 1851. Parti de Marseille la veille pour rallier Nice, il transportait 54 passagers et différentes marchandises telles que de la soie, de l’huile etc… A trois heures du matin dans la petite passe de Porquerolles, le Ville de Marseille de la Compagnie André et Abeille, le percute. Le Ville de Grasse est pratiquement coupé en deux et coule très rapidement. Le chiffre des victimes est incertain : environ 15 personnes. Les rescapés furent recueillis par les Vapeurs Ville de Marseille, Nantes et Bordeaux.
Une légende coure toujours sur cette épave. Le vapeur aurait transporté environ 35.000 francs-or. En 1958, des plongeurs du G.E.R.S explorèrent l’épave sans rien trouver. A la suite de cette plongée et pour faire taire les rumeurs, la Préfecture Maritime du Var publia un communiqué infirmant la présence des 1750 Louis d’or. Néanmoins on peut encore rêver, car l’épave avait coulé depuis plus d’un siècle et reste très ensablée…
Le Spahis était un vapeur de 52,8 mètres de long et 7,45 mètres de large, lancé à La Seine en 1864.
Il a appartenu à la Compagnie de Navigation Mixte jusqu'en 1874, puis successivement à la compagnie Fraissinet (jusqu'en 1883) et à la compagnie Morelli jusqu'à son naufrage le 9 octobre 1887.
En pleine nuit, aveuglé par l'orage, il entre en collision avec lîle de la Fourmigue. Il s'enfonce lentement par la proue, entrainant avec lui quelques passagers. Il est difficile de chiffrer à ce jour le nombre exact des pertes humaines. Une estimation fait état d'une vingtaine de personnes disparues sur la centaine d'occupants du navire. Les survivants, qui ont trouvé refuge sur l'îlot seront secourus le lendemain matin par les pécheurs du Lavandou.
Le Donator a été construit en 1931 par les chantiers Holz Worksted A-S à Bergen (Norvège). Il mesurait 78 m de long pour 12 m de large, et pouvait filer 14 à 15 nœuds propulsé par son moteur de 1800 cv. Il est revendu en 1933 à la Compagnie Générale d’Armements Maritime qui le rebaptise Petite Terre et l’affecte au transport de bananes entre la Métropole et les Antilles. En 1939 il devient la propriété de la Compagnie Algérienne de Navigation pour l’Afrique du Nord ou Compagnie Schiaffino. Celle-ci avait coutume de baptiser ses navires avec les prénoms des membres de la famille, et le Donator devient alors le Prosper Schiaffino. Cette compagnie qui possédait vingt bâtiments en 1939 en perdit 19 pendant la seconde guerre mondiale : 13 par torpillages, mines etc…, et 6 par bombardements alors qu’ils étaient au mouillage. A la fin de la guerre le Donator était le seul rescapé. Mais le 10 novembre 1945 le cargo file vers son destin. Il revient de l’Algérie avec à son bord une cargaison de vin. Le dragage des mines n’est pas terminée en Méditerranée, et le Capitaine Baillet ordonne à ses hommes la plus grande attention. Le mistral souffle fort. Le bateau fait le tour de l'île de Porquerolles par le Sud quand à 13h10 par une mer démontée une formidable explosion retentie. Le cargo a heurté une mine, la proue est détruite, l’eau envahie le navire, et la poupe se soulève rapidement . Les 29 marins ne peuvent larguer les chaloupes et se jettent à l’eau. Heureusement un avion de la R.A.F est témoin du drame. Il prévient les secours qui arriveront sur le site 4 heures plus tard sauvant 27 hommes, 2 étant portés disparus. Cet ultime naufrage scellait le destin de la Compagnie Schiaffino.
Le Donator est une référence en matière d’épave en Méditerranée. La plongée doit être bien préparée car le courant peut être extrêmement violent sur le site. De nombreux plongeurs faisant fi de cet aspect, on fait soit une plongée de surface, soit au fond n’ont pu contempler le Donator que de loin sans jamais l’atteindre. L’épave est vaste et bien conservée après 55 ans passés sous l’eau. Elle repose bien droite sur un fond de sable. La poupe se situe à 51 m tandis que la proue se trouve à 48 m. Lors de la descente il est intéressant de faire une petite halte vers 20-25 mètres afin d’admirer le bateau dans son ensemble. Celle-ci pouvait auparavant être effectuée auprès du mat remontant à 25 m de la surface, au sommet duquel des nuées de poissons se trouvaient. Malheureusement depuis janvier 2000, cet emblème du Donator est tombé sur bâbord, laissant juste un bout de quelques mètres.
Faire le tour entier du cargo en une seule fois est possible en l'absence de courant, mais peu conseillé si l’on veut admirer un tant soit peu les détails du navire. En fait 2 ou 3 plongées permettent de vraiment connaître l’épave. On peut commencer la plongée par l'hélice et le safran qui sont les parties les plus profonde du cargo à 51m.L'hélice est énorme et donne une idée de la puissance qu’il fallait pour déplacer le navire et ses 1698 tonneaux. En remontant sur la proue on peut admirer la grande roue. Juste derrière le château arrière se trouve une hélice de rechange En direction de l’avant, on survole le pont qui est à 40 m. Celui-ci n’existe plus. Il n’en reste que les traverses, et on peut pénétrer avec prudence dans la cale arrière pour admirer la partie moteur à 44 mètres et les cuves qui contenaient le vin.
Continuant toujours vers l’avant on passe à travers les coursives des superstructures à 35 m ou plutôt le bardage qui en subsiste. De chaque côté du bâtiment les portemanteaux se dressent vers la surface. Au centre des superstructures, on peut voir l’embase de la cheminée disparue lors du naufrage. Il est amusant de contempler la cuisine , petite pièce où 2 plongeurs maximum peuvent rentrer pour voir les fourneaux. En ressortant de celle-ci côté tribord, un trou dans lequel un seul plongeur à la fois peut se glisser, permet d’accéder à la cale centrale, et ensuite de ressortir à proximité du mât.
Après la cambuse, toujours en se dirigeant vers la proue, on atteint les quartiers de l’équipage où l’on peut admirer une baignoire avec à ses côtés une cuvette de WC. Puis on aborde la cassure due à l’explosion. On peut rentrer dans la cale avant. Dans cet espace, phare éteint, la vision du bleu est fabuleuse et on a véritablement l’impression d’être devant un écran de cinéma. En voyant la taille de l’éventration du cargo on comprend la violence et la rapidité avec laquelle le pauvre Prosper a sombré. On ressort de la cale sur la proue. Celle-ci est posé sur bâbord. Elle est assez abîmée. On trouvera des barres de charges, cuves et autres ferrailles non identifiables.
Construit en 1912 par les chantiers Dundee SB Ltd, le Sagona mesurait 54 m de long pour 8,5 m de large et jaugeait 808 tonneaux. Il changea de nombreuses fois de propriétaires : 1914 Reid Newfoudland Co. , 1924 Gouvernement britannique, 1941 Culliford’s Association Lines, 1943 Zanatti SS. Co. Ltd.
Le 3 décembre 1945 le Sagona percute une mine flottante et coule en quelques minutes la proue littéralement arrachée. Le bilan du naufrage est de 2 morts et 1 marin porté disparu.
Le Sagona et le Donator ont de nombreuses similitudes :
- Date du naufrage : 10/11/45 pour le Donator et 3/12/45 pour le Grec
- Cause du naufrage : Mine flottante
- Lieu du naufrage : Sud-Est de Porquerolles à quelques centaines de mètres l’un de l’autre
- Etat de l’épave : Proue détachée par l’explosion
- Cargaison : vin
Le nom du Grec provient du fait suivant : l’épave a été oubliée pendant un certain temps, et on ne savait plus quel était le nom de ce bâtiment. Lorsque la Marine envoya des plongeurs pour l’observer, ceux-ci découvrirent des documents écrits en grec, et rebaptisèrent le Sagona ainsi. Depuis le nom est resté. C’est ainsi que le Grec est aujourd’hui plus connu que le Sagona, de même que le Donator est plus connu que le Prosper Schiaffino.
Le Grec est en deux morceaux, mais à la différence du Donator ceux-ci sont beaucoup plus espacés.
La descente se fait en pleine eau. La visite peut débuter par la poupe et notamment par l'hélice à 47 m qui est la partie la plus profonde de l’épave. Ensuite on remonte sur la dunette à 40 m qui comme on le voit sur le schéma est recouverte d’une sorte de bardage . Juste après on tombe sur l’écoutille qui est ouverte, et permet de descendre dans la cale. Celle-ci est vide et sans grand intérêt. En ressortant, un petit arrêt s'impose pour contempler l'énorme treuil du Grec. Progressant vers la cassure on arrive sur les superstructures des cabines et des salons dans lesquels on peut pénétrer. On traversera les coursives à 35 m qui sont absolument somptueuses, pour déboucher sur la cheminée. Celle-ci bien qu’abîmée est de taille respectable. On se sent d’ailleurs tout petit à côté. Sur tribord il reste deux portemanteaux, dont un est tourné en direction de la cheminée. Puis on arrive à la cassure qui permet de pénétrer dans l’épave, en gardant toujours à l’esprit les risques que cela peut comporter.
La proue est distante de 60-80 mètres en direction du nord de la poupe. Elle se trouve à la même profondeur que l’hélice soit 47 m. Le mât s’y trouve encore, mais comme pour le Donator depuis peu, il est couché sur bâbord. Cette partie hormis la faune qui y vit ne revêt pas un très grand intérêt. La visite de la totalité de l’épave est possible mais dépendra principalement des conditions de courant, de l’entraînement des plongeurs et de la réserve d’air à disposition.
Superbe, Superbe, Superbe ! ! !